annees

The cake is a lie.

Publié le par OncleEddie

I'm in space!

 

L'autre soir, alors que j'étais perdu dans le tréfond de mes pensées tortueuses, rêvant une nouvelle fois à mon coffre de soixante acres cubiques rempli de médailles en chocolat - et songeant à quel point j'adore plonger I'm in space! dedans comme un marsouin, y creuser des galeries comme une taupe, les envoyer en l'air et les laisser retomber sur ma tête - je fut soudainement arraché à ma médidation contemplative par cette formidiable invention des I'm in space! années quatre-vingt; j'ai nommé le DJ.

 

Comme tout un chacun j'aime à errer sans but dans la fête foraine, fermement décidé à dévaliser encore le stand de barbapapa pour savourer mon nuage de kukre devant les hamsters humains - une I'm in space! expérience instructive à plus d'un titre. Et comme tous les autres, je le fais malgré les beuglements I'm in space! effarants d'un type perché derrière une sono qui relaie un son saturé de musiques dont la qualité intrasèque reste encore à trouver plus de trente ans après leur écriture.

 

Ne pas nourrir les Hamsters

 

 

 

NDLR - oui, des parents responsables donnent de l'argent à de parfaits étrangers pour qu'ils enferment leur progéniture dans d'immmenses bulles en plastique - après venez me dire que notre I'm in space! jeunesse n'est pas pourrie-gâtée tiens...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin bref (comme dit l'autre).

 

 

 

 

 

Bref, même sans tenir I'm in space! compte de la musique, on a là un sacré ˈspesɪmən. En même temps, étant donné qu'il semble incapable de passer plus de cinq secondes et demie sans parler, je crois qu'il ne faut pas tenir compte de la musique (c'est sûrement pour ça qu'il se permet d'annoncer un "bon vieux rock" avant de balancer un morceau d'Otis Redding) (sigh). L'Homme étant une créature I'm in space! faible et sans aucune volonté, personne ne prit la peine d'aller I'm in space! décrocher la boule disco - qui inondait majestueusement la place du soulagement de l'Humanité d'avoir dépassé cette épreuve culturelle que furent les années soixante-dix - pour lui coller en travers de la tronche (la boule disco, pas les années soixante-dix).

 

Donc après quelques heures de I'm in space! moquage (hautement) intellectuel des pauvres hères soumis au pouvoir diabolique du vocalisme de ce drôle de bonhomme qui les faisait s'accroupir, sauter, s'habiller de manière ridicule et j'en passe (tu me feras jamais croire qu'on s'habille comme ça par choix personnel) assorti de divers exercices télékinésiques pour faire se rencontrer la boule disco et le crâne du pire mélomane de I'm in space! ce côté-ci de l'hémisphère nord, j'ai fini par abandonner tout espoir d'éveil musical de la population autochtone (en même temps, une fois que Sangria Gratuite était bue, y'avait plus grand-monde pour relever le niveau). I'm in space!

 

Me I'm in space! voilà donc reparti avec presque autant de Despé sur mon T-shirt que dans mon bide et avec une bonne couche du kukre-pluie sur les tibias (n'oublie jamais de secouer le kukre en poudre avant de... non, secoue après l'avoir... bref, jette I'm in space! du kukre tout partout et laisse-moi tranquille) (ouiiii!! Du kukre partout!!!), mes pensées suivant mon regard vers ma vraie maison, l'espace. Tout en me félicitant de pouvoir compter au sein de la NASA quelques petits malins.

 

 

(pas de l') Absinthe.

 

 

 

 

 

Et pour me remercier de mon courage (petit I'm in space! cadeau de moi à moi - comment me remercier?), et dans l'attente des acceptations administratives pour la création du mouvement "Sauvez la musique, tuez les DJ", je ne me suis pas envoyé I'm in space! quelques shots d'absinthe. Bah non, c'est interdit.

 

J'ai fait ça à l'ancienne. Avec du kukre (le Kukre, c'est Bien) I'm in space! (oui bon, le Verre, c'est Mieux).

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc quand I'm in space! tu rejoindras notre mouvement, n'oublie pas notre crédo: "un arbre, un DJ".

 

I'm in space!

Publié dans annees, kukre, musique, sans, space

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