C'est quelque chose qui arrive quand tu abuses, mais genre de trop.
C'est quelque chose qui se passe quand tu perds patience, mais genre trop vite.
C'est quelque chose que tu refuses quand c'est trop cher, genre vachement trop cher.
Mais parfois, cela se passe. Envers toute logique et contre toute envie, et malgré tout le reste.
Tu n'imaginais même pas que cela pût encore être possible, mais bien que cela ne se fut-ce, cela se produisât, indépendamment de la valeur grammaticale des conjugaisons.
Le bruit de la créativité auditive, principalement justifiée par la mésentente cognitive dûe à l'éthylisme épuisant que constitue... Putain, la fin de cette phrase me colle une demie-molle et le fait que tu ne la connaîtras jamais (la fin de la phrase, pas la demie-molle) fait le reste.
To the victor go the big boobed blonde red head. Booyah.
Si l'écoute du morceau de bruit (musique) à venir ne provoque pas un relevé acoustique de plus de 237 décibels chez ton voisin de trois portes plus loin, tu es prié de te sentir honteux pour les 3 prochaines générations. Et d'aller te faire foutre. Pauv'con.
A donf', s'pas cher! (sinon tu sors et tu reviens pas)
Je suis pas le plus progressiste des gars quand il s'agit de changer la couleur des types qui étaient dans mes bédés - pourquoi que Fury il est black? Où se situe l'importance, il a juste à être un badass - alors si vous voulez le faire black, faites-en un badass, pas un personnage joué par un type qui joue pas... Pourquoi que le Caïd il est black? Le Caïd est une masse humaine disproportionnée et la couleur n'a aucune importance - alors si vous voulez le faire black, faîtes-en une masse, pas un acteur sur le retour qui a besoin d'une retraite...
Je suis pas le plus progressiste des gars passque le progressisme aujourd'hui constitue à massacrer une vision pour promouvoir une inclusion. J'ai rien contre l'inclusion, mais si ça doit massacrer une vision, alors pourquoi? Pourquoi? C'est comme d'abandonner un chien sur le bord de la route passqu'on veut aller passer trois jours à la mer. T'as un cerveau pas vrai? Tu comprends en regardant dans les yeux de ton chien que y'a quelqu'un là-dedans, pas vrai? Tu comprends que ta tranquillité spirituelle n'a pas la moindre valeur si elle passe par la destruction d'une confiance? Oui, l'inclusion d'aujourd'hui, c'est pareil (cf Rajesh Koothrappali, l'inclusion hindoue la plus raciste de l'Histoire).
Du coup, j'étais particulièrement sceptique quand Captain Marvel s'est trouvée être une femme - pas passque je suis contre les femmes (j'espère que c'est établi depuis le temps), mais passque j'avais peur que cela ne devienne qu'une bête excuse sociale pour massacrer une création pour le moins intéressante (et si Dieu était un accident?). J'ai pas tellement retenu mon souffle passque sinon j'arrive pas à respirer, mais j'ai gardé à l'esprit que je vaux mieux que mes doutes. Et j'ai pas été tellement déçu.
Captain Marvel s'est révélée être une des pires remise à jour de Marvel - une blondasse qui comprends rien à rien, mais qui arrive finalement à... avoir un morceau de musique pendant qu'elle fait ses trucs, un morceau vieux de près de vingt ans que les types qui ont pondus cette merde (le film, pas la musique) n'auraient jamais pu utiliser s'ils s'étaient donnés un peu plus de trois minutes pour en écouter les paroles (de la musique, pas du film). Un excellent morceau, mais dans un monde post MeToo, une insulte à l'évolution sociale (l'utilisation de la musique pour ce film, on se comprend?). Un bon morceau quoi qu'il en soit (on se comprend).
Non content de ce mépris affiché pour le beau sexe (regarde ta bite dans l’œil et abandonne-toi dans le regard d'une foufoune, ensuite reproche-moi cette expression), ils ont insisté pour faire une suite, et ils ont appelé ça "Les Marvels". Passque tout ce qu'il s'y passe est merveilleux.
Pour commencer au début, une femme ne devrait pas avoir le pouvoir de... tout? Captain Marvel est le gardien d'une des gemmes du pouvoir dans les bédés, mais on a dû changer ça dans les films (passqu'on en avait fait une femme je suppose). Elle était néanmoins encore trop puissante, et ses pouvoirs ont été divisés pour être distribués à deux autres femmes. Et le méchant du film (une femme, va comprendre), elle fait un truc que personne comprend rien à pourquoi, et les pouvoirs de Captain Marvel sont encore plus limités. Captain Marvel est donc maintenant trois femmes, et quand elles utilisent leurs pouvoirs en même temps, elles changent de place les unes avec les autres. S'trop rigolo - ça n'a aucun sens et personne t'explique pourquoi, mais c'est le film entièrement porté par le Deus Ex Machina, donc c'est ok.
Deus Ex Machina, c'est quand le scénariste il décide qu'il veut plus trop réfléchir au pourquoi du comment de son histoire, alors il dit "c'est comme ça", et alors tout le monde il dit "s'trop fort, j'y avais complètement pas pensé". C'est normal, c'est passque que ça n'a aucun sens - c'est une manière pour l'auteur de dire au public "j'aurais jamais cru que tu puisses être aussi con et que ça puisse me rapporter autant de fric". Après tout, on est une société civilisation capitaliste.
Bref (pour ainsi dire), les Marvels c'est toutes des gonzesses, et ça tombe bien passque c'est l'époque où que les gonzesses peuvent faire gagner du fric (pas aux gonzesses note, mais note pas, c'est un secret). Elles doivent empêcher la méchante (qui est aussi une gonzesse) (truc de fou) de détruire des planètes. Première planète, échec complet - Captain Marvel première du nom dit même "on est pas là pour sauver tout le monde, juste ceux qu'on peut sauver!" 3 générations de super-héro(ïne)s ont fait toute une suite de syncopes dans leurs tombes respectives suite à cette tirade, mais s'pas grave, go sur la seconde planète.
Seconde planète, échec complet - ces trois connes prennent raclée et s'enfuient passque "c'est comme ça" (true story). Note bien la seconde planète, passque j'y reviendrai.
Troisième planète, c'est la Terre - et tu comprends bien que pour des raisons scénaristiques, l'échec n'est pas possible. Donc, échec complet - de plus, la méchante acquiert ce qui lui manquait pour devenir une super-méchante. L'énergie déployée par le Deus Ex Machina détruit la super-méchante sans que les Marvels aient besoin d'intervenir, et ensuite le Deus Ex Machina demande à une des Marvels de sacrifier sa vie pour couvrir leur incompétence totale depuis bientôt deux heures de film.
Donc, les Marvels n'ont sauvé absolument personne (à part la Terre grâce au Deus Ex Machina) et ont échoué à empêcher la méchante d'accomplir l'ensemble de ses objectifs, et elles ont été obligées de sacrifier l'une des leurs pour couvrir leur incompétence totale à être des super-héroïnes, rideau, musique, applaudissements de la foule en délire.
Aussi, la deuxième planète qu'elles n'ont pas réussi à sauver, souviens-toi, je t'avais dit que j'y reviendrai. Sur cette planète, la population ne peut s'exprimer qu'en chantant (on est dans un clip de Barbie, littéralement - on fait pas plus macho que ça), la société en place est une matriarchie et Captain Marvel est connue sur cette planète. En effet, elle a épousé le prince régent - pas pour exercer son autorité féminine sur cette société féministe, mais pour permettre au prince de régner en son absence. Oui, elle soutien la patriarchie intersidérale, passque le prince il est trop bô dans ses yeux de bô gosse. Elle a même l'air de considérer son geste comme une bonne action. En fait elle a pas l'air, elle le dit carrément.
Voici donc un film ou l'ensemble des personnages principaux sont féminins, et où aucun des personnages principaux n'a le moindre impact positif sur le déroulement de l'histoire - encore mieux, Nick Fury, l'homme black, sauve la vie de centaines de personnes par un raisonnement tellement stupide... qu'on s'étonne à ce moment de l'histoire que les Marvels n'y aient pas pensé elles-mêmes (ou tout du moins l'une d'entre elles) (et elles sont surprises elles-mêmes de ce qui est suggéré dès les dix premières minutes du film). Booyah.
Ce truc est objectivement encore pire que "Le fils du Mask" (qui est très largement considéré comme le pire film de l'ère moderne), c'est un budget de plusieurs centaines de millions de dollars dans une ère post MeToo, et... c'est un des (principaux) succès commercial de ces dernières années.
Comment est-ce que cela a été possible? C'est d'une simplicité horrifiante. Ce film a été écrit par trois femmes, et réalisé par l'une d'entre elles. Souviens-toi, c'est un film américain - énormément de femmes voilées revendiquent le droit d'être pensées comme des meubles, et s'attaqueront sans pitié à quiconque existe. C'est le principe de l'endoctrinement. Aux US, le femme est moins qu'un meuble - elle peut se voir confier un budget dans la mesure où elle l'utilise pour valoriser sa place (qui se situe quelque part entre le four et la machine à laver, je suppose).
Dis-moi, il t'a choqué ce film?
Le confort aujourd'hui, c'est d'être un homme - merci pour ça, Humanité (je me sens trop bien avec moi-même).
Meh, à côté de tout ça, voici de la musique! Écrite et chantée par un artiste (qui violait occasionnellement, mais très clairement, on est au-delà de ce genre de chose) (pas vrai?) (c'est comme Mathilde Seigner disait, il avait pas le choix, tout le monde le voulait - il était obligé de violer) (trois p'tits points)...
(comment c'est trop bien de ne plus vivre à une époque où les barbares religieux dominent la moralité humaine)
Le héros du quartier - pour de vrai! Le truc qui était fort dans les bédés, c'était qu'il n'y avait pas Spiderman et Peter Parker, il n'y avait que Peter Parker. Malgré le costume, il restait obsédé par tante May, ses amis, sa vie, son héroïsme s'appuyait directement sur le fait que ses actions influaient uniquement sur sa vie quotidienne, il ne sauvait pas le monde, il protégeait l'endroit où il vivait, tout en évitant de se faire virer de son boulot ou de ne pas amener des poivrons à sa tante après qu'elle ait fini de cuisiner (sinon elle lui disait que c'était pas grave et alors c'était pire que tout).
C'était un truc rien qu'à lui, bien loin de Batman par exemple, qui se battait pour l'Humanité, et il avait son truc à lui aussi. Il y avait Batman et Bruce Wayne, et c'était deux personnas très différentes qui s'excluaient presque, et Bruce Wayne n'était que le visage public de Batman, et il utilisait sa richesse pour équiper Batman de gadgets high tech qui permettaient à Batman de mener ses enquêtes. Il dépendait de l'aide d'Alfred pour des trucs et d'autres et de celle de Bruce Wayne pour protéger sa vraie nature, passque Batman il pouvait pas tout faire tout seul - Batman était une équipe de trois personnes minimum en somme et le masque protégeait le combat. Spiderman n'était rien d'autre que lui-même, et le masque ne servait qu'à protéger ce que son combat protégeait. Batman très clairement, c'était la schizophrénie héroïque, tandis que Spiderman était l'héroïque quotidien. Ho yeah.
De plus, Batman était équipé d'une armure qui représentait la sommité de ce que la science guerrière était capable de produire (les militaires se fournissent chez des entreprises privées, c'est intéressant de s'en souvenir), sans parler de la voiture Batmobile et du monoplace de la Batwing. Spiderman de son côté portait des collants bleus. Des collants classes faut l'avouer, mais des collants quand même. Aussi il avait... Ok, très clairement, on se souvient pas de Spiderman pour son équipement (ce qui confirme tout quoi je dis).
Aujourd'hui, tout cela est bien compris, et c'est pour cela que Spiderman, ainsi vu dans ses derniers films, est équipé... d'une armure high tech, mais ça n'a rien... Il a aussi Happy qui lui donne des infos... pour qu'il puisse mener l'enquête... tout en protégeant sa vraie nature... De toute façon Spiderman est pas un détective, il utilise pas son majordome et ses gadgets... high tech... il enquête pas...
Sérieusement, si on met une cape au Spiderman d'aujourd'hui, c'est pas vraiment le Batman, pas vrai?
Pas vrai?
(putain, et Gyllenhaal qui était un Mystério exceptionnel malgré que l'orthographe de son nom c'est complètement n'importe quoi... Tout ça pour que Marvel puisse piller la propriété intellectuelle de DC Comics...)
Absolument, la preuve, c'était au cinéma (et dans ma télé y'a même pas une semaine, et ça me fait toujours autant rire).
Tu imagines le calvaire existentiel de cette pauvre bête, condamnée à se manger tous les arbres sur sa route, à trébucher sur le moindre caillou, sans comprendre ce qui lui lui arrive vu que ça bouge pas et que donc elle le voit pas? Le côté intéressant de cette expérience était certainement le fait de se tenir dans un néant spatial dépourvu de dimension, néanmoins l'existence du T-Rex n'était probablement qu'une agression permanente de l'Univers à son encontre personnelle, le fruit d'une haine que lui vouait l'Existence sans discernement aucun. Alors qu'il avait jamais rien fait à personne, tout le monde (ou personne de son point de vue) se jetait sur lui et le ridiculisait. Ce qui explique immanquablement sa mauvaise humeur permanente, et le fait qu'après des millions d'années d'évolution, il a fini par déménager dans les plaines. Faire une dépression nerveuse à chaque fois qu'un coup de vent balaie la forêt tropicale, c'est pas une manière de vivre. Ainsi donc, à force d'avaler des buissons poussés par le vent et des cailloux tombant sous la fuite des petites créatures espérant échapper à ce lunatique soupe-au-lait, le T-Rex a finalement réussi à évoluer, encore et encore, jusqu'à atteindre la forme qu'on lui connait aujourd'hui: la poule domestique.
Le requin est un sociopathe né pour le chaos et la destruction, et a voué son existence à l'extermination de tous les surfeurs!
Absolument, la preuve, c'était au cinéma (et dans ma télé y'a même pas une semaine, et ça me fait toujours autant rire).
Considérons les millions d'années d'évolution dont le requin est le fruit, et le fait qu'une certaine mouvance de l'eau est inscrite dans son cerveau reptilien en lettres rouges, encore et encore: si ça bouge en ligne droite et que c'est poussé par un aileron, c'est du manger; et pour le requin, en bon animal sauvage qu'il est - en bon dinosaure qu'il est - si c'est du manger, bah faut le manger (té!).
Considérons maintenant le surfeur, du haut de ses soixante-dix ou quatre-vingts ans d'évolution: le seul but de sa vie, c'est de se déguiser en sandwich pour requin et de sauter dans l'assiette du requin, de préférence aux heures de repas du requin. Une seule conclusion logique s'impose au vu du nombre de surfeurs se faisant croquer par des requins dans ses conditions: il faut tuer tous les requins, passqu'ils sont trop bêtes. Il y a probablement une faille dans ce raisonnement, mais j'arrive pas à mettre le doigt dessus... Après tout, j'ai jamais eu mon bac.
Un Prédator adulte peut être exécuté par une enfant de seize ans, une indienne d'Amérique même pas équipée d'un arc (et d'encore moins de flèches), mais seulement d'une hache, non pas faite d'acier trempé mais plutôt de caillou taillé, équipement se complétant uniquement d'un bon sens presque dérangeant d'exactitude et, il faut bien le dire, de certains réflexes complètement surhumains parfaitement féminins!
...
Ok, j'ai beau chercher, je trouve rien à redire à celle-là. Parfois, la création artistiquement cinématographique d'images parvient à dérouler une intrigue dont l'inexactitude scénaristique n'a pas plus de poids qu'une déclaration présidentielle. Ho putain, j'ai fait une phrase. Bref, ça arrive, moins souvent qu'une personne utilisant son vrai nom sur internet pour participer à un débat et clore ledit débat par "effectivement j'avais tort et tu es parvenu à me le faire comprendre", mais ça arrive quand même. Ho putain, j'ai failli faire une autre phrase.
En tout cas, j'aimerais pas être le gars qui essaye de pousser cette gamine-là à faire quelque chose qu'elle a pas envie de faire (elle a exécuté un Prédator, putain de sort, considérons que pour l'ensemble du reste de sa vie, elle a raison - ou considérons tout du moins que ne pas être d'accord avec elle est probablement une erreur de jugement regrettable).
(et avant de crier au spoil, cite-moi le film avec un Prédator dedans qui survit au dit film, c'est probablement de ça qu'il aurait fallu parler) (gnagnagna)