J'aurais probablement plus de choses à dire très bientôt (hey Spot! Long time no see!), mais dans l'immédiat, j'aimerais me concentrer sur une nouvelle fierté de mon existence dont j'ai ( (très) honteusement) réalisé l'existence très récemment (et qu'on va fatalement être de moins en moins nombreux à partager).
J'ai (brièvement) existé en même temps que Cab Calloway. Genre, pour de vrai. A l'époque où il officiait encore.
Cab Calloway - Minnie the Moocher (BB movie)
S'il fallait une nouvelle preuve de l'inutilité des millennials... Pardon, il fallait vraiment ça? Pour des gens qui ne savent même pas épeler Dusty Springfield?
Têtes Raides - Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
L'Existence est une souffrance qui ne supporte aucune justification (prends ça dans ton gueule, religion!).
Je joue avec les mots, j'exulte dans la création, je me félicite de ma propre créativité, mais jamais je ne serais capable d'écrire une composition d'une puissance égalable à celle déployée dans cette vidéo. C'est le grand drame de ma vie. Je voulais être. Quel échec!
J'existe maintenant après 2020, l'époque de YouTube et de la gratuité des contenus, ce qui veut dire que la vidéo ci-dessus sera censurée et interdite à la diffusion, au nom de l'argent du droit d'un auteur à ne pas être diffusé et reconnu. Je me dois donc de signaler que cette vidéo est "Notre besoin de consolation est impossible à rassasier" des Têtes Raides. Comme ça, quand l'argent aura décidé que l'art, par nature, ne doit pas être diffusé le plus largement possible, tu sauras quand même de quoi je parle. De quoi je parle? Parcours les anciens nœuds de cette Pelote, tu verras que l'art pour l'art n'existe plus. Tant de liens morts! Ars gratia artis, l'art pour l'art - MGM en avait fait un moto, ils continuent de l'utiliser aujourd'hui pour justifier l'art pour l'argent (je sais pas comment on dit en latin).
Tu te souviens de la chapelle Sixtine? Une peinture sur le plafond d'une cathédrale. C'était l'époque des Médicis, l'époque de la "Renaissance", l'époque de l'art pour l'art. Ars gratia artis. A cette époque, y'a pas grand monde qui savait lire, et y'avait encore moins de monde capable d'apprécier une création artistique. A cette époque, les riches finançaient l'art, pas pour un retour sur investissement, pas pour devenir célèbre (ils étaient riches, ils étaient déjà célèbres) mais pour l'art. Pour être à l'origine d'une création originale qui traverserait les âges.
Aujourd'hui? L'art est un investissement bancaire. Les riches ont peu changé, mais on est maintenant dans l'âge d'or de la Civilisation Humaine. L'économie a pris le dessus. Comme y disent, va-t-en vieille putain à la mie de pain, sans pognon, y'a pas d'oignon... Aujourd'hui la civilisation a évolué à un tel point que l'Humanité n'a plus le moindre rôle à jouer. Aujourd'hui, l'économie détient le rôle principal, aujourd'hui, la destruction de la planète est rentable, donc éminemment souhaitable. Gagner de l'argent ne suffit pas, gagner plus d'argent est primordial. Aujourd'hui, des commerces parfaitement rentables sont détruits, pas parce qu'il ne gagnent pas d'argent, mais parce qu'ils pourraient en gagner plus.
Ars gratia artis.
Le propre de l'Homme est censé être le rire - outre les hyènes dans la savane, quiconque a passé plus de cinq minutes avec un cheval connait l'absurdité de cette certitude. Quiconque a passé plus de cinq minutes à exister en tant qu'être humain sait, sait que le propre de l'Homme est le besoin, la nécessité impérieuse d'explorer la nature spirituelle de l'Existence.
Ars gratia artis.
Je veux dire, le latin est une langue morte depuis plusieurs millénaires maintenant, et ok, "l'art pour l'art" a de la gueule, mais... Comment est-ce qu'après plus de dix millions d'années d'évolution en est on arrivés à un point où les deux derniers siècles sont devenus une négation absolue des deux derniers millénaires? Est-ce qu'on est pas censé aller de l'avant? Est-ce qu'on est pas censé explorer plus avant cette dimension spirituelle qui nous différencie tant des animaux? Est-ce qu'on est pas censé... être humains? J'ai toujours été profondément persuadé que l'humour sauverait le monde... Est-ce que ça n'est pas une forme d'art? Pas l'humour de ces miséreux qui volent les blagues sans les comprendre, mais celui de ceux qui posent des questions sérieuses au milieu d'éclats de rire. L'humour, quoi! On sait plus faire ça en France - dame, depuis l'avènement de la télé réalité, on est même plus capable de création musicale.
Nous y voilà, enfin ! L'après de la fin du monde !
Quel soulagement, on pensait tous qu'on allait tous mourir, surtout depuis que les pires d'entre nous ont survécu (qui a dit Johnson et Trump ? S'pas très sport, les gars). Souvenons-nous quand même que tous les accidents surviennent dans les derniers kilomètres, et trouvons des choses pour nous occuper en attendant. D'abord, le sexe, pis ensuite la déprime - et enfin, encore le sexe.
C'est l'année des mots, Spot ! Alors dis-le à tout le monde et discutes-en avec ton voisin - ou bien alors va répandre la maladie dans la misère, moi je m'en fous, je suis payé pareil.
Marmelade ! (qui est, il faut le reconnaître, plus élégant que 'Bordel de merde !', lui-même pouvant être substitué par 'Balai à chiottes !')
Et pour que tout le monde soit content, un peu de légèreté auditive.
(putain, j'espère que j'ai pas l'air d'un extrémiste religieux quand même - dans la mesure où comme tout le monde, je suis agnostique, ça serait dommage)
L'important, c'est la fin. La fin ? Le titre ? Le titre. Rien n'est important, fous-moi la paix, discutes-en avec ton voisin, regarde par la fenêtre pendant 27 secondes, crie "Panier tissé !", fais comme tu le sens... (c'est la fin de l'année, j'ai plus tellement d'excuses...)
Willie Nelson - Cruel world
(refrain)
Cruel, cruel world, must I go on?
Monde, monde cruel, dois-je continuer ?
Cruel, cruel world, I'm moving on
Monde, monde cruel, je vais de l'avant
I've been living too fast
J'ai vécu trop vite
And I've been living too long
Et j'ai vécu trop longtemps
Cruel, cruel world, I'm gone
Monde, monde cruel, je m'en vais
This big ol' world sure got me running 'round
S'bon vieux monde m'a vraiment fait tourner en rond
I heard a voice that said "Just settle down"
J'ai entendu une voix qui disait "Pose toi"
And with the moonlight as my guide
Et avec la lune comme guide
And with this feeling deep inside
Et ce sentiment au fond de moi
I know now that I am homeward bound
Je sais que je dois retourner à la maison
(refrain)
(solo de la guitare)
Dusty trail, saw vapor light
Piste poussiérieure, ai vu la lumière vaporeuse
Was it a mirage? I don't know, but it seemed right
Etait-ce un mirage ? Je n'sais pas, mais ça semblait juste
I felt mission, I felt trust
J'ai senti une mission, j'ai senti de la confiance
I knew then that I must
J'ai alors su que je devais
Must go to her from this cruel world
Que je devais quitter ce monde cruel et la rejoindre
(refrain)
(solo de la guitare)
(encore du le refrain)
Non pas que je me prépare à plier bagages, mais le jour où tout le monde s'enivrera à ma santé, c'est ce genre de truc qu'on entendra en fond sonore (ça et les Sheriffs de Montpellier) (y font du bruit)
Les Sheriffs - A la poubelle
Il y aura aussi le meilleur de la cocaïne (autres drogues acceptées)...
a-ha - Take on me
Talking away I don't know what I'm to say I'll say it anyway Today is another day to find you Shying away I'll be coming for your love, OK ?
Take on me (take on me) Take me on (take on me) I'll be gone In a day or two
So needless to say Of odds and ends But I'll be stumbling away Slowly learning that life is OK Say after me It's no better to be safe than sorry
Take on me (take on me) Take me on (take on me) I'll be gone In a day or two
Oh, things that you say, yeah Is it life or just to play my worries away ? You're all the things I've got to remember You're shying away I'll be coming for you anyway
Take on me (take on me) Take me on (take on me) I'll be gone In a day
Take on me (take on me) Take me on (take on me) I'll be gone In a day
Take on me (take on me) Take me on (take on me)
Haters gotta hate (fuck'em).
Dexys Midnight Runners - Come on Eileen
Come on Eileen Come on Eileen
Poor old Johnnie Ray Sounded sad upon the radio But he moved a million hearts in mono Our mothers cried Sang along Who'd blame them?
You've grown (you're grown up) So grown (so grown up). Now I must say more than ever
Come on Eileen
Too-ra-loo-ra, too-ra-loo-rye, aye And we can sing just like our fathers
Come on Eileen Oh, I swear (what he means) At this moment you mean everything You in that dress My thoughts I confess Verge on dirty Oh, come on Eileen
Come on Eileen
These people 'round here Wear beaten-down eyes sunk in smoke-dried faces They're so resigned to what their fate is
But not us (no, never) No, not us (no, never) We are far too young and clever Remember
Too-ra-loo-ra, too-ra-loo-rye, aye Eileen I'll hum this tune forever
Come on Eileen Oh, I swear what (what he means) Ah, come on let's take off everything Pretty red dress Eileen (tell him yes) Ah, come on let's Ah, come on Eileen
Pretty red dress Eileen (tell him yes) Ah, come on let's Ah, come on Eileen, please
Come on Eileen, too-loo-rye-aye Come on Eileen, too-loo-rye-aye Now you're all grown Now you have shown Oh, Eileen
Say, come on Eileen These things they are real And I know how you feel Now I must say more than ever Things 'round here have changed
I say, too-ra-loo-ra, too-ra-loo-rye-aye
Come on Eileen Oh, I swear (what he means) At this moment you mean everything You in that dress, My thoughts I confess Verge on dirty Ah, come on Eileen
Ah, come on Eileen Oh, I swear (what he means) At this moment you mean everything You in that dress, My thoughts I confess Well, they're dirty Come on Eileen
Come on Eileen
Pour que tu le saches, la version de ce morceau vendu sur Amazon au moment où je l'ai acheté manque 2 refrains et un couplet (pirate, vole, ne paye pas pour ce qu'on ne te vend pas!!!)
Encore une fois, tu m'as déçu - tu ne connais pas tes classiques ! Non content d'apprendre ça par coeur, tu vas également apprendre à le jouer sur ta guitare les yeux fermés (tu me navres, mais tu me navres...)...
John Denver - Country roads
Almost heaven, West Virginia
Blue Ridge Mountain, Shenandoah River
Life is old here, older than the trees
Younger than the mountains, blowing like a breeze
Coutry roads, take me home
To the place I belong
West Virginia, moutain mama
Take me home, country roads
All my memories gather 'round her
Miner's lady, stanger to blue water
Dark and dusty, painted on the sky
Misty taste of moonshine, teardrop in my eye
Coutry roads, take me home
To the place I belong
West Virginia, moutain mama
Take me home, country roads
I hear her voice in the morning hour, she calls me
The radio reminds me of my home far away
And driving down the road I get a feeling
That I should have been home yesterday, yesterday
(X2)
Coutry roads, take me home
To the place I belong
West Virginia, moutain mama
Take me home, country roads
Take me home, country roads
Take me home, country roads
Et comme tu m'as navré, démerde-toi tout seul avec les paroles.
C'est encore ce putain d'hiver, tout les ans il vient nous les casser (les pieds). Alors ce qu'il faut qu'on a besoin en l'absence de luminosité solaire, c'est de la clarté spirituelle. Bon, vu l'état du monde d'aujourd'hui, on va faire avec ce qu'on avait hier (souviens-toi de avant, le monde de demain c'était trop d'la balle - de quoi ça à l'air en ce moment ?). Soleil !
Paul Simon - You can call me Al
A man walks down the street Un homme marche dans la rue He says why am I soft in the middle now Il dit pourquoi suis-je mou au milieu maintenant Why am I soft in the middle Pourquoi suis-je mou au milieu The rest of my life is so hard Le reste de ma vie est si dur I need a photo-opportunity J'ai besoin d'une photo-opportunité I want a shot at redemption Je veux pouvoir me racheter Don't want to end up a cartoon Pas envie de finir en caricature In a cartoon graveyard Dans un cimetière de caricature
Bonedigger, bonedigger Chercheur d'os, chercheur d'os Dogs in the moonlight Chiens au clair de lune Far away my well-lit door Au loin ma porte bien éclairée
Mister Beerbelly, Beerbelly Monsieur Bidonbière, Bidonbière Get these mutts away from me Eloigne ces clébards de moi You know I don't find this stuff amusing anymore Tu sais ces trucs ne m'amusent plus
If you'll be my bodyguard Si tu étais mon garde du corps I can be your long lost pal Je pourrais être ton pote perdu de vue depuis longtemps I can call you Betty Je pourrais t'appeler Betty And Betty when you call me Et Betty quand tu m'appelles You can call me Al Tu pourrais m'appeler Al
A man walks down the street Un homme marche dans la rue He says why am I short of attention Il dit pourquoi ne puis-je me concentrer Got a short little span of attention J'ai une petite capacité de concentration And all my nights are so long Et toutes mes nuits sont si longues Where's my wife and family Où sont ma femme et ma famille What if I die here Et si je mourrai ici Who'll be my role-model Qui serait mon modèle Now that my role-model is Maintenant que mon modèle est
Gone, gone Parti, parti He ducked back down the alley Il s'est eclipsé dans une rue With some roly-poly little bat-faced girl Avec une grassouillette à tête de rat
All along, along Tout du long, du long There were incidents and accidents Il y eut des incidents et des accidents There were hints and allegations Il y eut des indices et des allégations
If you'll be my bodyguard Si tu étais mon garde du corps I can be your long lost pal Je pourrais être ton pote perdu de vue depuis longtemps I can call you Betty Je pourrais t'appeler Betty And Betty when you call me Et Betty quand tu m'appelles You can call me Al Tu pourrais m'appeler Al Call me Al M'appeler Al
A man walks down the street Un homme marche dans la rue It's a street in a strange world C'est une rue dans un monde étrange Maybe it's the Third World Peut-être que c'est le Tiers-Monde Maybe it's his first time around Peut-être qu'il vient pour la première fois He doesn't speak the language Il ne parle pas la langue He holds no currency Il n'a aucune monnaie He is a foreign man Il est un étranger He is surrounded by Il est entouré...
The sound, the sound Du son, du son Cattle in the marketplace Du bétail sur le marché Scatterlings and orphanages Des nomades et des orphelinats
He looks around, around Il regarde autour, autour He sees angels in the architecture Il voit des anges dans l'architecture Spinning in infinity Tournant dans l'infini He says Amen! and Hallelujah! Il dit Amen! et Alléluia!
If you'll be my bodyguard Si tu étais mon garde du corps I can be your long lost pal Je pourrais être ton pote perdu de vue depuis longtemps I can call you Betty Je pourrais t'appeler Betty And Betty when you call me Et Betty quand tu m'appelles You can call me Al Tu pourrais m'appeler Al Call me Al M'appeler Al
Quand je pense qu'on restaure des films des années 20, et que le clip kitchissime et pourtant indémodable de ce monument musical n'est toujours pas disponible en HD, ça me fait souffrir au plus profond de mon âme (oh, the humanity...). En tout cas, 30 ans après, la livraison des paroles m'impressionnent toujours autant (il parle en chantant, véritablement - les rappeurs essayaient avant lui, et ils continuent d'essayer depuis, et ils n'ont jamais réussi). C'est quand même fou ce que peut accomplir un musicien...
Au fait les gars, le type qui chante, s'pas le grand blond, c'est le petit brun (tu sais, le type de Simon & Garfunkel - bah c'est lui le Simon) (le grand blond c'est Chevy Chase, son meilleur pote, il fait juste semblant pour le clip, c'est fou ce que peut accomplir... un type payé 7 millions à l'année...). Voilà, pour info, quoi.
Selon les infos de la Coccinelle, c'est l'histoire d'un type dans sa crise de sa quarantaine (il est mou au milieu - il a du bide !), le troisième couplet faisant référence au voyage que Paul Simon (le parolier) fit en Afrique (le pays). Aussi, il était allé à une fête avec Peggy, sa brune (ou alors elle était blonde? J'ai eu la flemme de me renseigner). Pierre Boulez les avait alors présenté comme étant 'Al et Betty' - d'où le titre et le refrain. Encore une fois, le génie américain n'est rien sans l'inspiration française (trois p'tits points)...
Ça n'a absolument rien à voir, mais la Coccinelle propose également des traductions - bien évidemment, elles sont moins bonnes que les miennes vu que c'est moi que je suis le meilleur (et ça ne surprendra personne).
(cet élan de mauvaise foi ne surprendra personne de plus, d'autant plus que les furieux qui compareront les deux se rendront aisément compte qu'il n'en est rien)
Ceci étant dit, il va nous falloir vachement plus de soleil que ça pour survivre à l'hiver...
Harry Belafonte - Banana boat song
Day-o, day-o Daylight come and me wan' go home Day, me say day, me say day, me say day Me say day, me say day-o Daylight come and me wan' go home
Work all night on a drink of rum Daylight come and me wan' go home Stack banana 'til de mornin' come Daylight come and me wan' go home
Come, mister tally man, tally me banana Daylight come and me wan' go home Come, mister tally man, tally me banana Daylight come and me wan' go home
Lift six foot, seven foot, eight foot bunch Daylight come and me wan' go home Six foot, seven foot, eight foot bunch Daylight come and me wan' go home
Day, me say day-o Daylight come and me wan' go home Day, me say day, me say day, me say day Daylight come and me wan' go home
A beautiful bunch o' ripe banana Daylight come and me wan' go home Hide the deadly black tarantula Daylight come and me wan' go home
Lift six foot, seven foot, eight foot bunch Daylight come and me wan' go home Six foot, seven foot, eight foot bunch Daylight come and me wan' go home
Day, me say day-o Daylight come and me wan' go home Day, me say day, me say day, me say day Daylight come and me wan' go home
Come, mister tally man, tally me banana Daylight come and me wan' go home Come, mister tally man, tally me banana Daylight come and me wan' go home
Day-o, day-o Daylight come and me wan' go home Day, me say day, me say day, me say day Me say day, me say day-o Daylight come and me wan' go home
Bon, même si c'est toujours génial de l'entendre sourire quand il dit 'tally me banana', ça reste un chant d'esclaves dans une plantation bananière qui s'abrutissent de rhum... Ça gâche un peu le soleil de le savoir, non? Mais bon, puisque t'es là, clique sur ce lien qu'on te dit de cliquer dessus (voilà à quoi ressemble un être humain, c'est désormais ton objectif d'avoir une vie aussi remarquable).
Mais ensuite, on veut du soleil gratuit non ?
[ce billet a complètement buggé à cause que je sais pas pourquoi, mais ici se trouvait naguère une justification quant à la vidéo suivante]
Johnny Clegg & Juluka - Scatterlings of Africa
[le reste semble identique à la version originale, merci de bien vouloir reprendre une activité normale]
The Dixie Cups - Iko Iko
Affrontements tribaux et possessions spirituelles, voilà qui colle mieux à l'hiver qu'on va se payer... Allez Spot, y'a plus rien à sauver, va dormir tant que tu peux encore...
Pétard, ce truc ressemble de moins en moins à ce que je voulais en faire, moi j'abandonne...